LES NOUVEAUTES DU SITE "ceuxdebougie.com"

LES BALANCELLES

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Beaucoup d'entre nous se souviennent de ces petits bateaux, en bois pour la pluspart, qui se déplacaient à la voile et qui furent ensuite équipés de moteur. Ils effectuaient des transports côtiers de toutes sortes, et surtout à une époque, de poteries en provenance de Tunisie (voir carte postale).

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SOMMAIRE HISTOIRE Article à paraître dans l’Écho de Bougie de 2018 [ haut de page ]

VILLE DE BOUGIE N° 1


Tous les jours nous découvrons des nouveautés qui viennent enrichir notre Site, notre Journal et vous en donner la primeur. Cette fois ci, c'est notre Ami Louis Aymes qui nous a informé, avoir trouvé, lors de ses recherches, qu'un troisième et même un quatrième navires avaient porté le nom de "Ville de Bougie" bien avant les deux que nous connaissions.

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SOMMAIRE HISTOIRE Article à paraître dans l’Écho de Bougie de 2018 [ haut de page ]

L'ELECTRICITÉ à BOUGIE


Comment s'éclairait-on dans la ville qui a inventé les « bougies » ? Il est très probable qu'avant - et même après – leur invention vers le XIV° siècle, la plupart des bougiotes s'éclairaient à la lampe à huile. La cire d'abeille nécessaire à la fabrication des « bougies » était un produit rare, donc cher et peu utilisé, mais exporté en Europe. Ce n'est qu'à partir de la deuxième moitié du XIX° siècle, avec l'invention de la lampe à pétrole, que les choses changent : le « pétrole lampant » est un produit facile à se procurer, vendu en bidons métalliques de contenance variée. Cet usage a perduré jusque dans les années 1950 lors des coupures de courant.

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SOMMAIRE HISTOIRE Article paru dans l'Avenir de Bougie de septembre 2017 [ haut de page ]

LA MINE DE BENI FELKAI


Après avoir contourné le cap Aokas, traversé le village de Oued-Marsa (25 kilomètres), la route franchit l'oued Sidi-Rehane et entre dans la grande forêt d'Acherit, dont elle longe la lisière sur plusieurs kilomètres en suivant le pied des premiers contreforts des Babors .
Cette forêt, il y a quelques années, impénétrable, disparaît progressivement pour faire place à de magnifiques vignobles ou à de gras pâturages. Cette transformation due à la colonie lyonnaise et en particulier à M. Ferrouilat, propriétaires du grand domaine de Sidi-Rehane, a très heureusement assaini une région autrefois très fiévreuse.

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SOMMAIRE HISTOIRE Article paru dans l'Avenir de Bougie de septembre 2015 [ haut de page ]

L'HISTOIRE DU THEATRE MUNICIPAL DE BOUGIE


 




Pour se faire une idée de ce qui se passait avant que le projet de construction du nouveau théâtre municipal devienne une réalité, il faut consulter la Presse locale du moment, la seule source de renseignements dont nous disposons : l’Avenir et l’Écho de Bougie, l’Oued Sahel et le Gouraya. Quelques témoignages aussi, mais très infimes.
A la fin des années 1920  et surtout au début des années 1930, les « Amis des Arts », en la personne de M. Henri Belfort,  fustigeait les municipalités de l’époque (Hippolyte Gérard puis Félix Borg) dans de longs articles qu’il faisait paraître dans cette presse. En effet, toutes les représentations théâtrales et musicales qui se produisaient dans notre ville étaient accueillies, comme le disait si bien M. Belfort, « de façon lamentable pour nos hôtes  et désobligeante pour notre ville dans un taudis immonde qui depuis toujours est un objet de dérision et qu’on s’évertue à appeler « Théâtre ».

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Pour avoir accès au reportage photos cliquez ici >>>>

SOMMAIRE HISTOIRE Article paru dans l'Avenir de Bougie de septembre 2015 [ haut de page ]

UNE HISTOIRE D'EAU : ADDUCTIONS D'EAU DE BOUGIE AVANT 1962

 

Récemment, une Bougiote en « pèlerinage » dans sa ville natale, Bougie, nous interrogeait sur l’origine de bâtiments, en ruine actuellement, qui se situent  à droite en arrivant aux Aiguades lorsque vous  venez par la route. Ces bâtiments sont visibles sur la carte postale que nous reproduisons ci-contre et la photo dans leur état actuel.
Faute de pouvoir consulter des documents officiels, nous avons dû nous plonger dans la presse locale, assez précise d’ailleurs, de ces époques et faire appel aussi à quelques « Vénérables  Bougiotes » ; notre Mémoire.

Le premier bâtiment, où il y a une grande cheminée, abritait le fameux moteur SULZER(1) à gaz pauvre(2) qui actionnait la pompe de refoulement et de remontée de l’eau de la source des Aiguades par le haut de Bouak, vers la ville de Bougie.

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SOMMAIRE HISTOIRE Article paru dans l'Avenir de Bougie de septembre 2015 [ haut de page ]

ADDUCTION D'EAU DE KEFRIDA


Rétablissons d’abord la vérité sur le captage de ces eaux. En date du 31/12/1933, M. Tourneux François, maire de Oued-Marsa, faisait remarquer aux « Édiles » de la ville de Bougie dans une Tribune Libre de l’Écho de Bougie, que le nom de Kéfrida ne pouvait être donné au captage de ces eaux par notre ville. Il soutenait, que Bougie confondait les sources de Kéfrida et celles d’Ikeraouane qui nous alimenteront. Il précisait que les eaux de Kéfrida alimentent la ville de Oued-Marsa depuis deux ans, que ces deux sources sont séparées par le massif de l’Adrar Djamah N’Siah et qu’elles n’ont pas le même bassin ni la même direction d’écoulement. Les eaux de Kéfrida coulent vers la mer par l’oued Sidi Réhane et celles d’Ikeraouane, que Bougie veut capter, vers l’oued Zitouna. En effet ce furent les Romains qui donnèrent ce nom de Kéfrida à ces sources, qui sourdrent de ce massif  (déformation du nom romain : Aquae frigidae, de ces eaux froides qui coulent du col de Kéfrida). La Municipalité de Bougie, devant sa méconnaissance de la chose, ne put qu’acquiescer, mais le nom de Kéfrida continua à leur être attribué.


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SOMMAIRE HISTOIRE Article paru dans l'Avenir de Bougie de septembre 2015 [ haut de page ]

Vers Mises à Jour